Piloter un avion dans Google Earth : le simulateur de vol accessible à tous
Google Earth met à disposition son simulateur de vol sur le web. Une fonction ludique qui transforme la plateforme en terrain de jeu aérien, accessible sans installation.

Google Earth se transforme en simulateur de vol
Google Earth est surtout connu pour explorer la planète vue du ciel, retrouver son quartier ou découvrir des lieux lointains. Depuis le 12 juin 2026, la plateforme propose une fonction plus ludique : un simulateur de vol accessible directement sur le web, pour tous les utilisateurs.
Il ne s'agit pas de Microsoft Flight Simulator. L'outil ne propose pas de cockpit détaillé, de météo complexe ni de procédures de décollage réalistes. L'idée est bien plus simple : transformer Google Earth en terrain de jeu aérien en permettant de survoler n'importe quelle zone du globe comme si l'on pilotait un petit avion.
Une fonction ancienne, enfin accessible
Le simulateur de vol de Google Earth n'est pas nouveau. Il existe depuis près de vingt ans, mais restait confiné à Google Earth Pro sur ordinateur, accessible via le menu ou un raccourci clavier.
Sa nouveauté réside dans l'accessibilité. Il est désormais possible d'y accéder directement depuis la version web de Google Earth, sans installer l'application de bureau.
Comment l'utiliser
Rendez-vous sur Google Earth depuis votre navigateur. Cliquez sur « Explore Earth » en haut à droite, puis ouvrez la rubrique « Outils ». Sélectionnez le simulateur de vol. Pour explorer un endroit en particulier, indiquez le lieu souhaité dans la barre de recherche avant de lancer le simulateur.
Une fois activé, le simulateur ajoute une interface basique de pilotage. L'écran devient une sorte de vue embarquée. L'utilisateur peut accélérer, ralentir, monter, piquer du nez, tourner à gauche ou à droite.
L'expérience en pratique
L'outil repose sur les images satellite, les reliefs et les bâtiments 3D déjà utilisés par Google Earth, qui se chargent au fur et à mesure du vol. C'est ce qui donne à l'outil son intérêt principal : il ne simule pas vraiment un avion, mais offre une nouvelle façon de parcourir le monde.
Le contrôle se fait au clavier et à la souris. L'expérience reste rudimentaire : il faut apprendre à doser les mouvements, à stabiliser l'appareil et à ne pas prendre trop vite de l'altitude ou de la vitesse.
Le simulateur a tendance à partir dans tous les sens si l'on dose mal ses mouvements, jusqu'à envoyer l'utilisateur dans une spirale dont il devient difficile de sortir. Sur X, plusieurs utilisateurs ont rapporté s'être crashés en moins de trois minutes.
Pas de conséquence au crash
Fortunément, se crasher n'a aucune conséquence. Google Earth affiche simplement un message et permet de relancer immédiatement le vol. Le simulateur est donc moins un « jeu d'avion » qu'un mode d'exploration alternatif, un peu capricieux.
C'est parfois approximatif mais suffisamment amusant pour donner envie de tenter plusieurs destinations — à condition de réussir à garder le contrôle plus de dix secondes. Google présente encore la fonctionnalité comme expérimentale, ce qui semble justifié.
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